DemImprimerin (Episode 1/25) : la rue comme salle de sport

Depuis 40 ans, le sport est entré dans la vie d’un nombre croissant d’individus. Aujourd’hui, la pratique libre se développe de plus en plus. Les sports basés sur l’utilisation du mobilier urbain comme support d’exercice physique, de pompes, dips, squats, twists…se multiplient. [Notre article complet]Jennifer Keith, photo source : courirdanslesvosges.blogspot.fr

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A-t-on encore besoin d’équipements sportifs « traditionnels » ?

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5 réflexions au sujet de «  »

  1. Je ne pratique pas le sport en salle. Ou sur un terrain. Je pratique le sport dans le milieu naturel sans équipements spécifique que ce soit le ski de montagne de randonnée nordique la haute montagne l’escalade, maintenant le vélo. Je préfère nager dans un lac, une rivière, dans la mer. Je préfère visiter une ville un pays à pied ou à velo

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  2. Bien sûr que oui ! La pratique indoor est aussi indispensable. Que ce soit pour les sportifs, les scolaires, les jeunes, ces installations devront être rénovées et sans doute gérées autrement, la nécessaire mutualisation entraînera une multiplicité des utilisateurs et donc une gestion des horaires d’ ouvertures et de l’accompagnement adéquats. tout un programme ! car ce n’est pas qu’une affaire d’investissement. Lorsque je vois tous ces terrains de tennis dont beaucoup sont en état d’abandon dans certains secteurs, je me dis que résister à l’effet de mode est difficile, ce n’est pas non plus une raison pour « privatiser » toute pratique sportive en dehors de la rue. Le fait associatif reste un élément structurant pour les jeunes, indépendamment de leur pouvoir d’achat directement lié à celui de leurs parents.

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  3. Les équipements dits traditionnels me semblent encore indispensables, notamment pour la pratique de sports plus spécifiques, pour les compétitions, les écoles/collèges ou pour répondre à certaines normes. Par contre, je suis très partisane que l’espace public soit un terrain de sport, et de jeu (car le sport reste avant tout un jeu) : qu’il s’agisse de city stade, de courses dans les rues, de voies de circulations adaptés aux rollers ou skates. Il est très facile aujourd’hui, avec peu de matériel, de faire entrer le sport dans la rue, et pas uniquement la course à pied.
    Lyon fait sortir le sport des stades depuis quelques temps : urban trail, sainté Lyon, randonnées urbaines, roller, aménagement des berges des deux fleuves ; et il est très agréable d’y assister lorsqu’on se promène; cela amène un peu d’animation (saine) à la vi(ll)e. J’aime beaucoup également l’idée d’utiliser les ressources d’une ville – comme le mobilier urbain, les escaliers, etc – pour pratiquer une activité sportive, découvrir de nouveaux lieux. C’est une forme d’investissement intéressante de la ville, à mon sens.

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  4. Bonjour,

    Oui, nous avons encore besoin d’équipements sportifs traditionnels, mais aussi d’équipements permettant une pratique sportive innovante.

    Le développement de la pratique en accès libre et l’aspiration des Français à une pratique en dehors de toute structures et encadrement est une réalité. Pour autant, il ne faut pas négliger les 15 millions de licenciés à des Fédérations sportives qui ont besoin d’équipements et d’encadrement. Le sport scolaire, lui aussi, peut difficilement se passer d’équipements traditionnels (salles multi-sports, terrains de grands jeux, piscines,…)

    Par ailleurs, le développement exponentiel des salles d’activités sportives privées, proposant du foot en salle ou de l’escalade et la permanence de l’offre de fitness montrent bien l’intérêt porté à une pratique sportive bénéficiant d’équipements de qualité. L’agAM a réalisé une publication à ce sujet qui est assez complémentaire de votre publication puisqu’elle s’attache aux nouveaux types d’équipements de loisirs sportifs privés : http://www.agam.org/fr/publications/regards-de-lagam/regards-de-lagam-n54.html

    L’urbanité sportive est un des éléments de réponse aux nouvelles envies de pratique du sport. Proposer des aménagements urbains (les Vitabloucles de Strasbourg par exemple, ou bien encore les « rues de la glisse ») favorisant le sport va dans le sens d’un développement de la pratique dans le sens du « sport santé ». Mais cela ne reste que complémentaire d’une offre d’équipements traditionnels.

    A Marseille, le projet phare de la Ville pour l' »année capitale européenne du sport » est la Via Massilia sport, une boucle de 30 kilométres autours du Centre Ville élargi, qui permettra une pratique sécurisée de la mobilité active.

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